Conférence 2012
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Hayek, Coase et l'environnement
Dixième Conférence Internationale ICREI
Meilleurs voeux !
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Découvrir et formaliser des droits de droits de propriété coutumiers d...
Thanksgiving... merci aux droits de propriété
L'action de l'ICREI
Une bonne nouvelle: renaissance de la revue" Études Foncières"
Les marchés environnementaux : une approche par les droits de propriété
L'entrepreneuriat au service de l’environnement
"L’écologie, oui ! Les écolos, non!"
Pour une transition énergétique responsable
Pauvre Mont Ventoux !
PERC Rapport Eté 2014
PERC Rapport Eté 2014
 
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“Plaidoyer pour l’écofiscalité”
Le 24 avril 2013 - Cet ouvrage important analyse les couts et avantages de la fiscalité de l’environnement en France et propose les réformes nécessaires dans une situation économique et budgétaire très difficile. L’auteur, Guillaume Sainteny collabore aux travaux de l’ICREI depuis une quinzaine d’années. event.details
 

Changement climatique...suite
Le 10 avril 2013 - En complément à l’article de The Economist nous vous recommandons de lire
l’excellente note d’Henri Lepage publiée sur le site de l’Institut
Turgot.


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Réchauffement climatique: une pause ou un arrêt ?
Le 30 mars 2013 - The Economist qui depuis des années a plus ou moins partagé la vision
catastrophique du GIEC publie cette semaine un très long article dont le
titre  traduit à la fois le doute et la prudence “Un problème
sensible: il semble que le réchauffement climatique réagit moins que prévu aux
émissions de gaz à effet de serre. Mais ceci ne signifie pas que le problème ait
disparu”
.

Une constatation: depuis 15 ans la température de l’air à la surface de la
terre n’a pas augmenté alors que les émissions de gaz à effet de serre ont 
continué à croitre.

On constate donc un écart important entre la courbe de prévision du GIEC et
la réalité observée et un découplage entre émission de CO2 et
réchauffement.

Cette constatation est troublante mais l’histoire du climat nous enseigne
que ce phénomène s’et déjà produit. La seule conclusion est que la sensibilité
de la planète aux émissions de GES est moindre que prévu.

Sur le plan des politiques il convient donc d’insister sur les mesures
d’adaptation et de limiter les investissements couteux en énergies
renouvelables.

En fin de compte nous avons plus de temps et moins de pression mais il
convient d’être vigilant.

Il sera intéressant d’observer l’écho que recevra cette 
révélation  dans les médias européens pour lesquels le scepticisme en la matière est synonyme
de sacrilège.


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A propos de la sauvegarde des éléphants: une solution politiquement incorrecte
Le 18 mars 2013 - L’opinion est à juste titre inquiète et indignée par le massacre des éléphants d’Afrique et le trafic d’ivoire. A ce titre elle réclame et exige un renforcement des règlementations qui malheureusement existent déjà et n’ont pas été efficaces et même parfois contre productives. Terry Anderson, un des plus remarquables représentants de l’école de l’écologie libérale (Free Market Environmentlism) propose une approche radicalement différente dans une analyse au titre provocateur : “Shoot an elephant, save a community” ("Tuez un éléphant, sauvez une communauté"). Il avance que la position des défenseurs des animaux sauvages fondée sur l’émotion n’a pas réussi et qu’il convient d’attribuer une valeur marchande et l’appropriation villageoise des éléphants afin d’en faire une ressource et non une nuisance. L’expérience montre que le braconnage ne peut être réprimé sans la participation des populations agricoles qui subissent des dommages non indemnisées.
Conclusion : ”Les organisations telles que le Fond International pour le bien-être des animaux, Earthjustice, Greenpeace... sont des groupes riches dont les boycotts, manifestation de protestations et les campagnes d’ envois de courriers produisent beaucoup de rhétorique mais peu de résultats. Au contraire les associations de chasseurs tels le Safari Club International ou des associations telles que Environmental Defense Fund dont la devise est “de trouver les moyens efficaces” obtiennent des résultats concrets pour chaque dollar dépensé”
Décidément l’enfer est pavé (en vert) de bonnes intentions !
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Les huit principes de l’éthique environnementale aux Etats Unis
Le 4 mars 2013 - Sous la plume de Robert Gordon l’Heritage Foundation, un des plus important
think tank au niveau mondial, précise  Comment la liberté
individuelle et le libre marché peuvent aider les États-Unis à trouver les vraies
solutions aux problèmes environnementaux
”.
Pour cela il convient
de se conformer à huit principes:

- 1: Les individus constituent  la plus importante et unique
ressource,

- 2: Les ressources renouvelable sont résistantes et dynamiques et
réagissent positivement à une sage gestion,

- 3: La protection de la propriété privée et le libre marché assurent les
meilleures opportunités pour améliorer l’environnement,

- 4: Les efforts pour réduire , maitriser et combattre la pollution doivent
procurer de véritables bénéfices environnementaux,

- 5: Au fur et à mesure que nous accumulons des connaissances
scientifiques, technologiques et artistiques nous apprenons à obtenir plus de
produits à partir de moins de ressources 

- 6: La gestion des ressources naturelles doit être conduite en fonction
des conditions concrète du site ,

- 7: La science doit être utilisée comme outil pour guider la politique
publique,

- 8:  Les politiques environnementales les plus performantes sont le
fruit de la liberté.


Tout indique que de telles recommandations pourraient inspirer les
politique environnementales en France et en Europe !

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Vers une réconciliation entre l’écologie et l’économie

Le 12 février 2013 - Le “Property and Environment Research Center”, PERC , est le plus important think tank mondial proposant des alternatives au “tout règlementaire” en recourant aux droits de propriété et au marché.
Sa dernière publication trimestrielle est intitulée “Can Economics and Ecology be reconciled” (Peut réconcilier économie et écologie ?) présente en 39 pages une dizaine de texte s’efforçant de répondre à cette interrogation fondamentale lors d’un forum réunissant 24 personnalités de diverses disciplines.

Quelques titres des articles sont significatifs de la démarche:
- La nature de la Nature et sa place dans l’humanité : l’illusion d’une nature vierge et le réalisme environnemental

- L’art de gérer la nature : évaluer le rôle de l’homme dans la nature et la réalité du milieu sauvage

- Ecologie ou économie: laquelle a contribué le plus pour le futur de notre environnement ?

- Ecologie et économie peuvent sauver les les forêts: l’idéologie et la politique se mettent en travers

Un des auteurs rappelle la position pessimistes des écologistes militant pour lesquels une bonne nouvelle n’est pas une nouvelle.

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L’humanité libérée
Le 29 janvier 2013 - Indur Glokany, auteur de plusieurs ouvrages relatifs à la politique environnementale mondiale, vient de publier un article très important dans Policy Analysis (Cato décembre 2012) : “L’humanité libérée : comment les énergies fossiles ont sauvé l’humanité de la nature et la nature de l’humanité”.
Le développement économique extraordinaire de l’humanité au cours des deux derniers siècles est largement fondé sur l’accès à des combustibles fossile bon marché qui assurent 80% de l’énergie et 60% des aliments et vêtements. En l’absence d’une telle énergie il faudrait accroitre l’emprise des terres agricoles de 150%.
“Aujourd’hui encore les énergies fossiles sont indispensables notamment pour dégager les ressources nécessaires à la recherche et au développement de la nécessaire transition énergétique.
La technologie est le produit des idées et les combustibles fossiles ont été au cœur de la génération des idées” event.details
 

Le "Environmental Performance Index 2012"
Le 26 janvier 2013 - Ce document publié (synthèse et rapport complet) chaque année depuis 2000 par Yale University analyse 132 pays au regard de 22 critères de performance La corrélation entre PNB et qualité environnementale est confirmée (la Suisse est classée n°1), mais avec des exceptions remarquables telle la Lituanie (n°2) et plus surprenant l’Albanie (n°15). La France est assez bien classée aussi bien en termes de constat de qualité (6ème) que de tendance (19ème).
Il est clair que ce document remarquable permet de mieux comprendre la pertinence des politiques environnementales conduites dans chaque pays et d’en améliorer la gouvernance. event.details
 

Initiatives privées et Production des biens public
Le 23 janvier 2013 - Pierre Lemieux, économiste québécois vient de publier “Producing public goods privately” (Produire les biens publics de manière privée). Il décrit l’action entreprise depuis 1876 par l’Appalachian Mountain Club qui possède et gère 300 000 hectares et participe à l’entretien de 3 000 km de pistes “pour la protection, le plaisir et la compréhension des montagnes, forêts, eaux et pistes de de la région des Appalaches”. Il s’agit bien d’un “bien public” produit par l’initiative privée et le marché. Dans la situation financière de nos États impécunieux, il rappelle utilement les analyses de Tocqueville sur le rôle des associations volontaires. event.details
 

“Retour vers le futur: les modifications de la perception du rôle des droits de propriété pour l'a protection de l’environnement”
Le 22 janvier 2012 - Bien que publié en 2005 l’article de Jonathan Adler garde toute son actualité et son analyse est tout à fait pertinente dans le contexte européen. Quelques soient leur mérites les droits de propriété ne doivent jouer qu’un rôle complémentaire à la règlementation et la question n’est pas de trouver la solution idéale mais de découvrir quelle approche est meilleure (ou moins mauvaise) que les autres. L’analyse théorique du droit est illustrée par des exemples concernant la maitrise foncière, les eaux, les pâturages et la pêche. event.details
 

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